4è Dimanche après Pâques -  C

9

Seigneur éternel,

je me souviens d’un été où,

arpentant et perdu

dans des alpages,

je croisais du regard

un troupeau qui montait

résolument vers un pâturage

connu de lui seul.

Au milieu des toisons,

on distinguait une silhouette,

comme une apparence

d’homme,

qui semblait diriger,

autant que suivre,

le mouvement ovin.

Qui guidait qui, et vers où ?

C’est alors que me revint le sens de l’orientation.

Béni sois-tu pour ta bienfaisante lumière !

Fr. I.