Lundi
08 mars
St Jean de Dieu
Journée internationale de la femme |
Le Père donne
Cette parabole est pleine de rebondissements. A chaque fois que l’histoire pourrait s’arrêter, elle repart suite à une décision ou un choix inattendu qui nous révèle l’histoire d’amour entre Dieu et chacun de nous. Au début de l’histoire, il y a une demande du plus jeune fils : « Donne ». Et la réaction surprenante du père qui lui donne, sans discuter, ce qui lui revient. Qui donc est Dieu pour nous obéir ainsi ? |
8h.30 |
Camille Ouellet |
Mardi
09 mars
Ste Françoise Romaine
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Le plus jeune réfléchit
Parti au loin, le plus jeune fils perd tout. Pire, il se perd lui-même. Mais il ne perd pas sa capacité à faire retour sur sa situation : « Alors, il réfléchit ». Rupture qui sera salutaire. Qui donc est l’homme pour ne jamais être complètement perdu ? |
14h |
Mardi de Sait Antoine
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Mercredi
10 mars
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Le père couvre de baisers
Nulle engueulade du père au retour du fils. Aucune gifle, que des baisers ! Qui donc est Dieu pour nous aimer à la folie ?
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15h.
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Armand Doucet
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Jeudi
11 mars
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Le plus jeune avoue
L’infinie tendresse du Père ne remet pas en cause ce que le fils avait décidé. Il avoue son péché, reconnaît ouvertement ses torts. Il ne se tait pas. Qui donc est l’homme pour oser se confier en vérité ? |
8h.30
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Danielle Bergeron
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Vendredi
12 mars
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Le fils aîné refuse
L’histoire rebondit : le fils aîné « refuse d’entrer ».
Son père aura beau le supplier... Qui donc est l’homme pour refuser à Dieu le droit d’accueillir les
pécheurs ? |
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Pas de messe |
Samedi
13 mars |
Le père justifie
Le refus du fils aîné pousse le père à se justifier : comment ne pas se réjouir quand celui qui était mort est revenu à la vie ? Le fils aîné n’a-t-il jamais réalisé que tout ce qui est au père est à lui ? Qui donc est Dieu qui donne tout, à chacun de ses fils, et donc à moi aussi, pour toujours ? |
16h30 |
Simone Dagenais, 10è ann.
Monique Verville Quenton |
4è Dimanche de Carême C
14 mars
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Cessons de récriminer : réjouissons-nous !
La parabole du père et des deux fils est de la dynamite pour peu que nous l’entendions pour ce qu’elle raconte. Elle cloue le bec à ceux qui, dans cet évangile ou aujourd’hui encore, estiment que Jésus en fait trop pour les pécheurs, pour ceux qui, à leurs yeux comme aux nôtres, ne sont pas en règle avec Dieu. Pour nous en rendre compte, relisons la parabole en imaginant dans le rôle du plus jeune fils une personne que nous aurions vraiment de grandes difficultés à voir festoyer avec Jésus. Ou encore, relisons-la en jouant le rôle du père pour mieux mesurer l’excès de son comportement. Alors nous toucherons du doigt la joyeuse nouvelle annoncée à toute chair. |
10h |
Denise Brosseau
Paul-Émile Damin, 25è ann. |